Nous Aurons Toujours l'Automobile et 24H du libre

Hugo Nadeau |

Du 26 octobre 2014 au 1er novembre 2014 24h
du libre: du 25 octobre 2014 à midi au 26 octobre 2014 à midi


Du 26 octobre au 1er novembre 2014, LA CHAMBRE BLANCHE reçoit Hugo Nadeau pour une courte résidence de production numérique.

Cette résidence sera ponctuée de 24 heures de création, du 25 octobre midi au 26 octobre midi. Le public est convié à ce 24 h du libre. Transformant un jeu vidéo déjà existant Hugo Nadeau nous propulse dans un univers post-apocalyptique, un futur où toutes les catastrophes, environnementales et humaines se sont déjà produites. Il trace les contours d'une révolution planétaire, une sorte d'utopie anarchiste dans laquelle le joueur est invité à évoluer. Nadeau poursuit son travail amorcé en mars dernier.

Il entend intégrer un maximum d'automobiles (en état de marche et en pièces) et quelques conteneurs qui illustrent nos habitudes de consommation (paniers d'épicerie et poubelles à roulettes) à cette nouvelle mouture du jeu. Pour ce faire, Hugo Nadeau fait appel à son collègue artiste Pierre-Luc Lapointe qui créera un décor virtuel dans le logiciel Blender permettant ainsi d’ajouter au jeu des d’images tridimensionnelles et des animations.

Nous Aurons est un jeu accessible même aux novices. Pendant le 24 h du libre le public est invité à jouer, mais aussi à faire évoluer Nous Aurons.


crédit photo: Luisa Galdocrédit photo: Luisa Galdocrédit photo: Luisa Galdocrédit photo: Luisa Galdocrédit photo: Luisa Galdocrédit photo: Luisa Galdo


Bio

Libre acteur des arts visuels et médiatiques, de l'art action et de la poésie, Hugo Nadeau a présenté ses projets au Canada, aux États-Unis, au Brésil, en Angleterre ainsi qu'en Chine. Son parcours diversifié et sa vision conceptuelle de l'art l'ont mené à développer une série de projets perpétuels comme la Conspiration H1N1, Projet Citoyen Modèle, la LHN (Ligue Hugo Nadeau), le C.A.C.H.E. (Centre d'Art Caché d'Hugo pour l'Éternité) et à s'inventer une certaine indépendance médiatique. Il est originaire de Saint-Zacharie en Chaudière-Appalaches et vit à Montréal.

Démarche

Mon parcours imite la façon avec laquelle se structurent nos institutions et sociétés. Je développe des projets - performances, installations, estampes numériques, poèmes, projets permanents - dont le contenu commente le contexte (époque, journée). Je me considère comme un artisan des nouvelles technologies, visant un travail ramifié, bien fait, coupé de l'influence qu'exerce la recherche de profits. Je joue ma notoriété en développement pour conduire une réflexion sur l'égotisme et l'auto-création. M'y appliquant essentiellement seul, je vise à piéger les prévisions et transformer les lieux où je m'active en défendant le partage des connaissances, informations et outils. Je crois en un art exerçant un pouvoir perméable ainsi qu’en une démocratie généralisée. Je crois que les structures humaines sont malléables. En testant et défendant mes propres systèmes, je développe un art performatif et m’invente une place au fort des organisations. De là, j’œuvre à servir d'exemple, à gruger l’os de nos contradictions, de nos illusions et de nos facilités.




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