My Woods

Geneviève Chevalier |

Opening Saturday, May 3th at 4pm

Mon boisé examines the forces in play when an urban woodland is threatened. Green spaces in the heart of the city, whose trees are often more than a hundred years old, are of great importance to the people who use them. For real estate developers, however, they represent a business opportunity. In Montreal, Saint-Bruno- de-Montarville and Quebec City, citizens and organisations are mobilising against this threat and to defend their rights, but the battle is often lopsided. Chevalier’s project, an extension of her contextual methodology, develops through field research that includes consultation, documentary research and discussions.


Bio

Geneviève Chevalier est artiste, commissaire indépendante et candidate au programme de doctorat en Études et pratiques des arts de l’UQÀM pour lequel elle a obtenu la bourse Joseph-Armand Bombardier du CRSH. Chargée de cours à l’UQÀM, son champ d’intérêt couvre les questions entourant l’exposition, les méthodologies situées et la question de l’espace public. Comme artiste, son travail a été présenté par le D.U.M.B.O. Art Center, Brooklyn; la Thames Art Gallery, Chatham, Ontario; Wagon art itinérant, Québec; Regart, Lévis; la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce, Montréal ainsi que le Musée des beaux-arts de Sherbrooke. Elle a réalisé des projets de résidence au Banff Centre, au Vermont Studio Center ainsi qu’à Sagamie. Dans le passé, elle a obtenu le soutien du Conseil des arts et lettres du Québec, de la Fondation suédoise Brucebo, et du Centre interuniversitaire des arts médiatiques (CIAM).

Démarche

Geneviève Chevalier est artiste et commissaire indépendante. Comme chercheuse dans le champ de l’art actuel et de la muséologie d’art, son intérêt se porte vers le commissariat situé, la notion de débat public et celle du chevauchement des pratiques artistiques et commissariales récentes. Sa pratique artistique et commissariale se caractérise par une méthodologie située qu’elle a développée depuis les dernières années et qui implique un travail de terrain, nécessaire à l’exploration non seulement de lieux, mais aussi des façons dont culturellement nous occupons des espaces tant ruraux qu’urbains, ou encore sauvages. Elle aborde, à travers des images photographiques et vidéographiques ou encore des installations et des interventions commissariales, divers enjeux qui trouvent écho dans l’espace culturel et social, notamment la question du renforcement de sécurité à la frontière canado-américaine (2011 et 2012) ou celle des jeux de pouvoir que cache la préservation des boisés en milieu urbain (2013 et 2014). Par le biais du traitement de l’image, par l’utilisation de documents, en superposant ou juxtaposant des éléments susceptibles de créer un fil narratif, Chevalier cherche à introduire des significations nouvelles. La dimension située de son travail l’a amenée jusqu’ici à développer des projets en dialogue avec des artistes mais aussi avec divers acteurs de la société.




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