ÉCOSYSTÈME VOL. 4 (Publication à venir)

Auteur·rice·s : Anne-Sophie Blanchet, Boris Crack, Gérard Ghersi, Mériol Lehmann et Nicolas Paquet

La revue Écosystème regroupe ici les textes d’auteurs et d’autrices qui s’intéressent aux liens qui unissent l’art et l’alimentation. De l’objet d’art contemporain sous différentes formes à l’œuvre cinématographique en passant par l’agriculture, cette pléiade nous invite à redéfinir nos façons de consommer et de percevoir la nourriture. En effet, l’alimentation est au cœur de plusieurs enjeux mondiaux que ça soit dans le domaine des arts, de l’agroalimentaire ou de l’environnement.

Dans ce numéro, l’historienne de l’art et commissaire Anne-Sophie Blanchet nous invite tout d’abord à une réflexion portant sur l’aspect éphémère des œuvres d’art contemporaines qui sont conçues avec des aliments périssables. Ces objets, dont la matière est instable, posent un réel défi pour la conservation dans les musées. En effet, comment peut-on conserver les objets d’art éphémères? Les musées peuvent-ils assurer leur pérennité et leur diffusion malgré la volonté des artistes de créer des expériences momentanées ? Boris Crack considère, pour sa part, le monde de l’alimentation comme un lieu d’expérimentation où il s’intéresse à la nourriture du futur. Il nous traduit dans son texte parfois poétique et parfois rhizomique son intérêt pour l’univers de la mousse qui prend différentes formes et saveurs. Il s’agit d’un voyage exploratoire dans la pensée et l’univers de l’auteur multidisciplinaire. Sous un angle différent, Gérard Ghersi aborde la thématique de l’alimentation à travers l’histoire de la littérature paysanne. Dans son écrit, il nous explique la provenance du groupe des Écrivains Paysans qui est formé d’agriculteurs et d’artistes. Selon l’auteur et agronome, la littérature paysanne est basée sur l’engagement des individus pour « une agriculture à taille humaine, respectueuse de la terre». Dans le texte de Mériol Lehmann, un artiste et chercheur aussi impliqué dans le domaine de l’agriculture, nous découvrons que la « vision bucolique » qu’entretient l’industrie agroalimentaire dans ses publicités vis-à-vis des consommateurs est loin de la réalité. En effet, il existe un processus complexe avant que l’on achète le lait et le pain. L’artiste nous invite à se questionner sur la production de masse et sur les nouvelles méthodes employées en agriculture. Pour sa part, le cinéaste et réalisateur de films documentaires Nicolas Paquet évoque l’alimentation comme un geste quotidien porteur de sens. Dans ce texte pamphlétaire, l’auteur parcourt le thème de la nourriture d’une manière symbolique à travers des œuvres cinématographiques. L’engagement de l’artiste se dévoile dans une vision singulière de l’art et de nos modes de consommation.

Geneviève Gasse 

La revue Écosystème regroupe ici les textes d’auteurs et d’autrices qui s’intéressent aux liens qui unissent l’art et l’alimentation. De l’objet d’art contemporain sous différentes formes à l’œuvre cinématographique en passant par l’agriculture, cette pléiade nous invite à redéfinir nos façons de consommer et de percevoir la nourriture. En effet, l’alimentation est au cœur de plusieurs enjeux mondiaux que ça soit dans le domaine des arts, de l’agroalimentaire ou de l’environnement.
Dans ce numéro, l’historienne de l’art et commissaire Anne-Sophie Blanchet nous invite tout d’abord à une réflexion portant sur l’aspect éphémère des œuvres d’art contemporaines qui sont conçues avec des aliments périssables. Ces objets, dont la matière est instable, posent un réel défi pour la conservation dans les musées. En effet, comment peut-on conserver les objets d’art éphémères? Les musées peuvent-ils assurer leur pérennité et leur diffusion malgré la volonté des artistes de créer des expériences momentanées ? Boris Crack considère, pour sa part, le monde de l’alimentation comme un lieu d’expérimentation où il s’intéresse à la nourriture du futur. Il nous traduit dans son texte parfois poétique et parfois rhizomique son intérêt pour l’univers de la mousse qui prend différentes formes et saveurs. Il s’agit d’un voyage exploratoire dans la pensée et l’univers de l’auteur multidisciplinaire. Sous un angle différent, Gérard Ghersi aborde la thématique de l’alimentation à travers l’histoire de la littérature paysanne. Dans son écrit, il nous explique la provenance du groupe des Écrivains Paysans qui est formé d’agriculteurs et d’artistes. Selon l’auteur et agronome, la littérature paysanne est basée sur l’engagement des individus pour « une agriculture à taille humaine, respectueuse de la terre». Dans le texte de Mériol Lehmann, un artiste et chercheur aussi impliqué dans le domaine de l’agriculture, nous découvrons que la « vision bucolique » qu’entretient l’industrie agroalimentaire dans ses publicités vis-à-vis des consommateurs est loin de la réalité. En effet, il existe un processus complexe avant que l’on achète le lait et le pain. L’artiste nous invite à se questionner sur la production de masse et sur les nouvelles méthodes employées en agriculture. Pour sa part, le cinéaste et réalisateur de films documentaires Nicolas Paquet évoque l’alimentation comme un geste quotidien porteur de sens. Dans ce texte pamphlétaire, l’auteur parcourt le thème de la nourriture d’une manière symbolique à travers des œuvres cinématographiques. L’engagement de l’artiste se dévoile dans une vision singulière de l’art et de nos modes de consommation.
Geneviève Gasse Artiste





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