SIGNAL

Colloque Art Réseau |

Commissaire invitée: Julie Louise Bacon

SIGNAL_ L’art réseau : la technologie et la liaison ? l’expansion ?? l’insurrection ??? SIGNAL (30 octobre-2 novembre 2012) réunit un groupe d’artistes, de théoriciens, de critiques et de commissaires de renommée internationale, pour discuter le passé, le présent et l’avenir de tous les formes de créativité qui emploie les technologies de réseau. Ce colloque a lieu à un moment où les technologies sans fil disseminent l’imagerie et les données comme une trainée de poudre…le marché de péripheriques est en plein essor… les organismes de réglementation et les actionnaires font leur possible pour sauvegarder le contrôle…et les individus et les groupes partout dans le monde ne cessent pas d’initier et d’intervenir, créant de nouvelles formes d’échange et mettant en question les régimes politiques. Ce colloque se déploie en quatre journées thématiques, commençant chaque matin avec des présentations, et se poursuivant en après-midi avec des tables rondes. Cet événement – organisé par Julie Louise Bacon, commissiare invité à LA CHAMBRE BLANCHE – est gratuit et ouvert à tous. Voici le programme : mardi le 30 octobre Culture : stabilité et instabilité 10.30-12.30 Présentations : Derrick de Kerckhove (CA), Marie-Christiane Mathieu (QC), Mike Stubbs (UK) 14.00-16.00 Table ronde animée par Julie Louise Bacon mercredi le 31 octobre : Information et Mythologie 10.30-12.30 Présentations : Karina Montenegro (BR), Gregory Chatonsky (QC), Natalie Loveless (CA) 14.00-16.00 Table ronde animée par Derrick de Kerckhove jeudi le 1 novembre : (Éco)système et Écologie 10.30-12.30 Présentations : Gaia Novati (IT/DE), Shu Lea Chang (USA/FR) Kelly Jaclynn Andres (CA) 14.00-16.00 Table ronde animée par Natalie Loveless vendredi le 2 novembre : Esthétique et Politique 10.30-12.30 Présentations : Olga Kisseleva (FR), Simonetta Lux (IT), Geoff Cox (UK/DK) 14.00-16.00 Table ronde animée par Mike Stubbs. Pour s’inscrire à une ou plusieurs journées (recommandé mais pas essentiel) contactez com@chambreblanche.qc.ca Pour plus d’informations, pour visionner une séléction de conférences en direct sur le Web (et par la suite les enregistrements), et pour participer aux discussions, visitez le site du colloque http://signal.chambreblanche.qc.ca



Bio

SIGNAL La Chambre Blanche [30 Oct.-2 Nov. 2012] Commissaire indépendant, Julie Louise Bacon Biographies des participants Derrick de Kerckhove (CA/IT) Derrick De Kerckhove, né en 1944, est l’ancien directeur du programme McLuhan en culture et technologie, et professeur Émérite du département de français de l'Université de Toronto. Il est également l'auteur de The Skin of Culture et Connected Intelligence. Né en Belgique, de Kerckhove est naturalisé canadien. Il a obtenu son doctorat à l'université de Toronto en 1975 et un doctorat de 3e cycle en Sociologie de l'art à l'Université de Tours en 1979. Il a été associé au Centre de la Culture et la Technologie de 1972 à 1980. Dès 1968, il a travaillé avec Marshall McLuhan, dont il a été l'assistant, le traducteur et le coauteur pendant une décennie. Au long de ses 25 années à la direction du programme McLuhan, il a soutenu les projets artistiques et les artistes usant des nouvelles technologies et dont les recherches ont transformés notre culture. Il est actuellement professeur à la faculté de sociologie à l’Université Federico II à Naples, et directeur de recherche à l’institut interdisciplinaire de recherches sur l’Internet à l’Université Ouverte de Catalogne à Barcelone. Marie-Christiane Mathieu (QC) est Directrice de la maîtrise en arts visuels à l’Université Laval à Québec. Ses recherches récentes s'inspirent des concepts issus du monde de l'architecture non-standard, de la réalité augmentée et des communautés qui pourraient les habiter. Ses travaux explorent la notion de l'aître (aire + être) dans la construction d'appareils perceptuels qui mettent en contact l'individu et les phénomènes qui l'entourent. Ces phénomènes proviennent d'événements sonores ou visuels du monde limité des sens ou de tout autre événements extrasensoriels imperceptibles. L'aître met l'individu au centre de l'action. Ce dernier devient le maître d'oeuvre de l'espace qui se construit autour de lui au fils de ses déplacements et du déplacement des autres. Mike Stubbs (UK) est directeur général de FACT, the Foundation for Art and Creative Technology, principale organisation britannique chargée de la commission et de la diffusion de toutes formes de films, incluant l'art vidéo et des nouveaux médias (HYPERLINK "http://www.fact.co.uk"www.fact.co.uk). En mai 2007, Stubbs a été conjointement nommé professeur et Art, Média et Commissariat par l’Université John Moores à Liverpool.. Il a aussi été directeur de programmation pour ACMI, the Australian Centre for Moving Images. Stubbs a commandé et produit plus de 350 programmes d’expositions et oeuvres, basés sur le son et l’image animée , incluant White Noise pour ACMI et Sk-Interfaces et Pipilotti Rist pour le programme Capital of Culture de FACT. Stubbs fait partie de l’équipe des commissaires de la Biennale de Liverpool, il est aussi l'élément moteur du festival Abandon Normal Devices. Stubbs est un artiste dont le travail est respecté et a été primé à de nombreuses reprises. Parmi la douzaine de prix internationaux majeurs qu'il a obtenu, on peut compter les premiers prix des festivals d’Oberhausen et de Locarno. Julie Louise Bacon (QC/UK) est artiste, auteure et commissaire. Avant de fonder Sidereal Art en 2012, elle a dirigé trois centres d’art autogérés au Royaume-Uni et au Canada. Elle a aussi été chercheuse (Art et Contexte) au centre d'art Interface (Technologie et Design) de Belfast, où elle a reçu son doctorat en art contemporain et en muséologie. Parmi les évènements qu’elle a produits, on note: Fix biennale de la performance (2004), The Suicide of Objects (2004) et Performing the Archive (2006-2007). Elle est actuellement commissaire invité de SIGNAL (La Chambre Blanche, Québec 2012) et de The Clearing (Australie/Canada 2013-2014). Julie a rédigé trois anthologies théoriques traitant d'art et de culture (Arkive City, Footnotes, In Place of Passing). Enfin, son recueil d’essais Contemporary Mythologies sera publié prochainement en 2013. Depuis 1998, ses performances, installations et vidéos ont été présentées dans des expositions personnelles et collectives à travers le monde. En 2011-12, elle a tout particulièrement attiré le regard de la critique avec son œuvre Land Art The Possibility of Impossible Dialogues (Desert Equinox, Australie), mais aussi avec son installation vidéo in situ Double Fountain (avec James Geurts, Photopolis, Halifax) et l’installation sculpturale The Twins (Convergences, Irlande). En 2010-2012, Julie Louise a été invité à enseigner aux Victorian College of Arts, Melbourne ; Bezalel Academy, Jérusalem ; et au Dar Al-Khalima College, Palestine. Elle enseigne actuellement l'art à Kent University. Née en 1976, Karina Montenegro (BR) vit et travaille à São Paulo. Artiste, programmeuse et chercheuse en art, design, médias audiovisuels et numériques, elle s’intéresse à la convergence entre ces différents domaines. Elle a étudié les mathématiques, la mode et a obtenu un certificat de spécialiste de la couleur du New York Fashion Institute of Technology. Elle est présentement artiste en résidence au LABMIS, le laboratoire de nouveaux médias du Musée de l’Image et du Son de São Paulo. Elle a réçu un prix de l’Institut Sergio Motta pour la vidéo intitulée f.lux. Son travail a été présenté au Brésil, à Barcelone et à New York. Karina Montenegro s’intéresse à la convergence entre art, technologie, et médias numériques et audiovisuels. Son travail explore la relation entre l’image et l’espace et comment les nouvelles technologies altèrent notre perception du temps et de l’espace. Elle vise à créer des transformations spatiales par le biais d’études précises en mathématique et en physique, qui interrogent la conversion des données numériques en phénomènes optiques. Nous faisons l’expérience du monde environnant par le biais de notre perception des formes et des couleurs, qui se transforme par la suite en savoir judicieux par son inclusion intuitive dans une unité d’espace-temps. Au centre du travail de l’artiste est la question de comment notre perception du temps et de l’espace est influencée par les nouvelles technologies? Jusqu’à quel point sommes-nous responsables de l’invention de l’unité d’espace-temps que nous habitons, et comment ceci nous conditionne-t-il? Gregory Chatonsky (QC/FR) est né à Paris en 1971. Il poursuit des études d'arts plastiques au lycée, puis de philosophie à la Sorbonne et de numérique aux Beaux-Arts de Paris. Il fonde en 1994 Incident, un collectif d'artistes sur Internet. Il enseigne l'art numérique dans des universités et des écoles d'art telles que Paris IV, Le Fresnoy ou l'UQAM. Son travail porte sur la fiction, les flux et la destruction. Il aborde une multitude de médiums analogiques et numériques en questionnant la relation que nous entretenons avec la technique. Il vit à Montréal et Paris. http://www.chatonsky.net/ Natalie S. Loveless (CA) est professeure assistante en art contemporain et théorie à l’université d’Alberta, où elle donne des cours en performance, féminisme et pratique sociale. Elle a obtenu un doctorat en Histoire de la conscience de l’université de California, à Santa Cruz, sous la direction de Donna Haraway, une maitrise en histoire de l’art de Tufts University et une maitrise en studio interdisciplinaire de l’École du Musée des Beaux-Arts de Boston. Elle a enseigné à San Fransisco Art Institute, l’université de Western Ontario, et l’université Wilfrid Laurier, et elle a mené un travail de recherche au centre humanitaire de l’Utrecht University et à l’institut de recherches humanitaires de l’université de California, Irvine. Son travail a été publié dans The Canadian Journal of Communications, Afterimage : The Journal of Media Arts and Cultural Criticism, et Aspect : The Chronicle of New Media Art. Tout en étant une artiste interdisciplinaire et une commissaire, ses installations de dessins muraux, ses actions performatives, ses œuvres vidéo et ses projets de commissariat ont été présentés à l’international en festivals, galeries et centres d’artistes en Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe et Asie. En 2011, Loveless a cofondé TotalArtJournal avec l’artiste Jeff Huckleberry, www.totalartjournal.com. Elle travaille couramment sur deux projets : le premier est un doctorat en arts plastiques et recherche, et l’autre est un travail sur l’art féministe nouveau et la question maternelle. http://www.loveless.ca Depuis plusieurs années, Gaia Novati (IT/DE) est impliquée dans le mouvement italien de contre-culture Altersexuel. Elle a œuvré sur des projets radiophoniques, journalistiques (imprimés) ainsi qu’avec des médias visuels. Cofondatrice de Sexyshock, un laboratoire de communication sur les thèmes de l'égalité entre les sexes et première boutique érotique gérée par des femmes en Italie, elle s’intéresse depuis longtemps à la pornographie indépendante. Elle est la cofondatrice de Cum2Cut, du Indie-Porn-Short-Movies Festival à Berlin (2006-2008) qui se déroule dans le cadre Berlin Porn Film Festival, où elle a également travaillé à titre de commissaire d’événement (Nachtbar). L’intérêt qu’elle porte à l’égalité entre les sexes et à la sexualité lui sert essentiellement à explorer la relation entre le corps et la technologie d’un point de vue critique. Elle fut cocommissaire du Hack.Fem.East (Berlin, 2008), une exposition consacrée à l’utilisation des technologies par les femmes dans les pays d’Europe de l’Est. Elle vit à Berlin où elle travaille comme gestionnaire de programme pour la compagnie Gusto Nudo. Shu Lea Cheang (USA/FR) est une artiste numérique travaillant dans le champ de l’installation sur le web, de la performance en réseau, de l’interface sociale et de la production de films. Son travail d’installations web a été commandé et collectionné par Walker Art Center (Bowling Alley, 1995), NTT[ICC], Tokyo (Buy One Get One, 1997) et the Guggenheim Museum (Brandon, 1998-1999). Depuis 2000, elle s’est installée à Eurozone, où elle se concentre sur des performances publiques participatives en réseau réalisées en collaboration avec des collectifs pluridisciplinaires, en incluant: Kingdom of Piracy (since 2001); TAKE2030 (since 2003); Tramjam RushHour (since 2004 ); and LaptopsRus (since 2009). Elle s’empare des technologies mobiles et de réseautage dans ses narrations et performances adaptables in situ – en incluant MobiOpera (2007-2008), Garlic=RichAir (2008-2011) et Moving Forest (2008-2012). En 2012, elle a montré Baby Work (3e partie de son projet Locker Baby Project 2001) au ZERO1 Biennal à San Jose et à Remediating the Social, à Édimbourg. Son engagement dans les enjeux de l’écosystème et de la biotechnologie utilisent de plusieurs tactiques et directions : à Andes, New York, elle a démarré CycleX (make art make farm), avec Refarm the ciry, Green Rush (une série de discussion /nourriture/partage amorcée en 2010 à Paris); elle a entrepris une résidence de recherche intitulée La Graine et le Compost dans le cadre de la 8e édition des Technologies au quotidien à la Gaité Lyrique à Paris; et en 2012, Composting the city | Composting the Net (2012) a été lancé en août avec reSource002 à Berlin et une proposition performative pour le Transmediale2013 est en élaboration. http://www.mauvaiscontact.info Kelly Jaclynn Andres est une artiste pluridisciplinaire, postulante au doctorat au programme d’Humanités , au centre d’études interdisciplinaires à l’université Concordia de Montreal. Le travail d’Andres entremêle écologie et formes d’énergie; d’êtres vivants unicellulaire ou multicellulaires tels les plantes ou les microorganismes en passant par les médiums électroniques tels les ondes radio, les électrons et les photons jusqu’à des installations et des performances interactives adaptées à des espaces sociaux ou physiques spécifiques. Andres travaille souvent avec des organismes vivants négligés ou jugés trop ordinaires (à cause de leur taille ou de l’importance qui leur est accordée) tels des levures, des moisissures, de la volaille et de la matière végétale. Ainsi ses installations et sculptures sont vivantes, changeantes et se dévoilent constamment, présentant de nouveaux aspects. Son projet de recherche et création en cours dans le cadre du doctorat porte sur l’étude critique des plantes et du nouveau matérialisme. Le travail explore la relation entre l’humain et le végétal par le biais de concepts tels le jardinage extraterrestre, les ‘’systèmes” indésirables et environnements autonomes, produits comestibles et performance. Andres a exposé ses œuvres à la Whippersnapper Gallery de Toronto, au Medialab-Prado à Madrid, au Eastern Bloc à Montréal, à la Science Gallery de Dublin (avec Grafting Parlour), chez Latitude 53 à Edmonton, au M:ST 4 et 4.5 Performance Art Festival de Calgary, à Free Radio Banff, à la Walter Phillips Gallery, deBanff, au Outpost for Contemporary Art, à LA, et au Musée National de Singapour. À l’heure actuelle, Andres vit et travaille à Montréal. Olga Kisseleva (FR) fait partie de cette première génération de la Pérestroïka, qui a fait tomber le mur de Berlin et lever le rideau de fer. Ses installations, ses photographies, ses vidéos et ses peintures traitent du mélange des cultures, de la mixité des langages, des nouvelles technologies, de la mouvance des rapports sociaux. Dès le début des années 90 Olga Kisseleva se joint à une équipe de créateurs qui travaillent sur le développement des technologies numériques aux États-Unis, sur invitation de la Fulbright Foundation. Elle séjourne notamment à Columbia University de New York et à l'Université de Californie, où elle participe à l'aventure des premières start-ups de la Silicon Valley. Elle est fondatrice du Laboratoire Art & Science, pionnier dans le domaine de la création contemporaine de recherches, et de réflexions sur les formes de création émergentes. L'œuvre d'Olga Kisseleva entremêle des actions qui se déroulent dans les milieux urbains ou en réseau avec des interventions dans les galeries et musées. Elle a notamment exposé : au Centre National d'Art Contemporain (Moscou) ; à l'ARC (Paris) ; à KIASMA (Helsinki, Finlande), au Musee Nacional Centro de Arte Reina Sofia (Madrid, Espagne), dans les biennales: Biennale de Venise, Biennale d'Istanbul, Biennale de Dakar, Biennale de Tirana, Biennale de Rennes et Biennale de Moscou. http://www.kisseleva.org Simonetta Lux (IT) est commissaire, critique, historienne de l’art et,professeure. Depuis 1990, elle est professeure d'Histoire de l'art contemporain à la faculté des Lettres et Philosophie de l'Université de Rome "La Sapienza" et depuis 1986, dirige le MLAC.Museo Laboratorio di Arte Contemporanea (Musée-Laboratoire d’Art contemporain de l'Université). Son travail tourne autour de la relation entre art et pouvoir (Giulio Carlo Argan. La critique d’art comme militantisme politique), la production artistique et l’autoritarisme (E42-Utopie et scénario d’un régime), et finalement, autour de la culture et de la globalisation (Pascali africano, 54 Biennale Venezia). En 1977-78, elle fonde, avec d'autres chercheurs, la Société italienne pour l'archéologie industrielle, qui vise à promouvoir l'étude et la protection des phénomènes architecturaux et artistiques de l'ère industrielle. En 1986, elle conçoit et construit à Rome, dans la Sapienza Università di Roma (Sapienza Université de Rome), le Musée-Laboratoire d’Art contemporain, le premier musée d'art contemporain conçu comme un micro territoire relationnel. Le Musée poursuit ses activités jusqu'en 1990 et les reprend de janvier 2000 jusqu’en 2012 (voir la revue on line www.luxflux.net et son MLAC archive www.mlac.it). Le MLAC est conçu de façon à favoriser un processus de formation/création à base multidisciplinaire, interpersonnel et interinstitutionnel, pour la formation d’artistes et commissaires-historiens de l’art, dans un réseau réel/virtuel. Lux fut à la tête du doctorat Arte contemporanea-Arte dd confine et du Master Curateur d’Art contemporain jusqu’en 2010. À l’heure actuelle, elle dirige la revue Luxflux.Prototype di Arte Contemporanea,. Dernier volume Arte Ipercontemporanea. Un certo loro sguardo… (Roma, Gangemi, 2007). En cours : MLAC INDEX 1986-2012. Geoff Cox (UK/DK) est professeur associé au département d’esthétique et de communication, ainsi qu’au centre de recherche participatoire en technologies de l’information, à l’Université d’Aarhus (DK). Il est également artiste occasionnel,professeur adjoint à Adjunct faculty, Transart Institute (DE/US), commissaire associé pour les projets en ligne, à Arnolfini, Bristol (UK), et fait partie de l’institution Museum of Ordure. Ses intérêts de recherche se portent sur l’art contemporain et la performance, l’étude de logiciels, la culture de réseautage et la réévaluation du concept de tout ce qui est public. Il est éditeur pour la série de livres DATA Browser (publiés par Autonomedia), et co-éditeur pour Economising Culture (2004), Engineering Culture (2005), Creating Insecurity (2009) et travaille sur Disrupting Business (2013). Son dernier livre est Speaking Code : coding as aesthetic and political expression ( à venir sur MIT Press en 2012). http://www.anti-thesis.net




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