Souviens-toi que tu es poussière et que tu redeviendras poussière

Silvia Bigi |

19 août au 17 septembre 2020
Présentation le 17 septembre 2020 en 5@7


Nous invitons l’artiste italienne Silvia Bigi en résidence virtuelle du 19 août au 17 septembre 2020 dans le cadre d’un échange avec le centre Rad’Art en Italie. Une présentation du travail de l’artiste est prévue le 17 septembre 2020 dès 17h. 

Silvia Bigi s’intéresse aux phénomènes perceptifs de la lumière qui traduisent la couleur dans l’image photographique. L’artiste collectera des images d'archives qui lui serviront à créer un nouveau pigment. Ce pigment sera obtenu en grattant la surface des photographies numériques qui serviront par la suite à créer de nouveaux documents visuels. Ce pigment de nature atavique est lié de manière intrinsèque à l’ère anthropocène.

Dans le cadre de sa résidence, Bigi souhaite déconstruire le statut de la photographie comme acte de domination sur les choses en explorant le seuil entre mémoire et représentation. L'artiste critique notre rapport à l'image comme point de vue anthropocentrique. Pour elle, la photographie fait partie de la mémoire collective et individuelle et traduit l’expérience humaine en choix et en possibilité.

La recherche de matériaux et d'archives ainsi que toutes les informations sur le territoire investi par l'artiste refléteront la notion de distance. À la fin de sa résidence, Bigi souhaite produire un document vidéo sur son processus de création.

Nous invitons l’artiste italienne Silvia Bigi en résidence virtuelle du 19 août au 17 septembre 2020 dans le cadre d’un échange avec le centre Rad’Art en Italie. Une présentation du travail de l’artiste est prévue le 17 septembre 2020 dès 17h. 

Silvia Bigi s’intéresse aux phénomènes perceptifs de la lumière qui traduisent la couleur dans l’image photographique. L’artiste collectera des images d'archives qui lui serviront à créer un nouveau pigment. Ce pigment sera obtenu en grattant la surface des photographies numériques qui serviront par la suite à créer de nouveaux documents visuels. Ce pigment de nature atavique est lié de manière intrinsèque à l’ère anthropocène.

Dans le cadre de sa résidence, Bigi souhaite déconstruire le statut de la photographie comme acte de domination sur les choses en explorant le seuil entre mémoire et représentation. L'artiste critique notre rapport à l'image comme point de vue anthropocentrique. Pour elle, la photographie fait partie de la mémoire collective et individuelle et traduit l’expérience humaine en choix et en possibilité.
La recherche de matériaux et d'archives ainsi que toutes les informations sur le territoire investi par l'artiste refléteront la notion de distance. À la fin de sa résidence, Bigi souhaite produire un document vidéo sur son processus de création.



Photo: Silvia Bigi, 2020.



Photo: Carol-Ann Belzil-Normand / LA CHAMBRE BLANCHE






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